Un coeur "En voyage" de Daniele De Joannon Foudroyé par l'Afrique. De son être terre d'origine, piquée de rencontre de diversité, pureté, couleur, poésie. Foudroyé par l'Afrique qu'il n'a pas encore vue mais il espère visiter bientôt, Filippo De Mariano. Afrique qu'il devient aussi et surtout médium pour le récit de l'artiste. Celui d'un voyage à la découverte de la propre sensibilité et de la capacité de l'exprimer pleinement. C'est 1997, quand De Mariano peint "Meticci - Mappemonde", une composition de grandes dimensions, 154x222 centimètres, et peuplée par celle-là qui, deviendra peu à peu son Afrique. La trame d'un récit encore en cours. Illustrations initialement déduites vendues par les sculptures des camelots en rue, que l'artiste fera propre, jusqu'à leur rendre symbole d'une société pure, sans couleur, discriminations, races. Comme il arrive, par exemple, en "Faim de l'Afrique", où l'enfant qui cherche le lait maternel est de teint blanc. Le trait de De Mariano est net mais variable, suggestionné par la musique qu'il écoute en peignant. La composition, apparemment dépourvue de profondeur, il écosse en sautant les limites de la "cadre-pas cadre" dehors qu'il la cadre. Le voyage de De Mariano est le récit aussi de comme la technique et le support ils soient changés au cours du temps: tu donnes pastels et de la détrempe (héritage de l'institut d'art) à l'acrylique, au crayon et au jute des derniers travaux. Une "faim" de produire et de dire, celle de l'artiste qui est prête à plier élément quelconque pour aller devant. Tu donnes cartons de supermarché, aux ramasseurs pour les promotions publicitaires, aux branches trouvées par hasard, en flânant pour les campagnes qui entourent Sante Lucia del Mela, où De Mariano vis. Chaque élément unique s'insère dans la poétique de l'artiste, et de sa sensibilité pure il est adapté au but. Jusqu'à atteindre pointes hautes d'intensité synthétique, comme en "Figure" (pastels à la cire sur bois). Le récit et le voyage de Filippo, encore en cours, ils ont assumé récemment nouveaux développements des formes et nouvelles couleurs récurrentes. "Depuis quelque mois, en moi il couvait le sentiment du changement. Mais - l'artiste raconte - je ne savais pas ce que je devais changer. Par contre, en regardant quelques-uns miens dernier travaux et en les scrutant dans les détails, il y avait choses que j'étais en train de faire inconsciemment, et qu'elles devaient être valorisées, vous accentuez. Deux tables blanches lié avec de la ficelle, le blanc, ma figure, les couleurs d'une Afrique, les couleurs de la chaleur, les coups de pinceau sans préjugés traitent, lignes, sentiments bruts, le se revoir sur ce miroir fait de tables ne pouvait pas qu'être un bon signal, un bon début". "Autoportrait" naît ainsi, la première oeuvre du dernier De Mariano. Le chapitre le plus récent d'un artiste pur. Pur dans l'approche et dans la recherche. Loin géographiquement et mentalement du marché contemporain des flatteries et des clins d'oeil. Éloigné, pour choix, de médiation quelconque ou caractère artificiel formel. Et' un petit-grand "cas artistique", Filippo De Mariano. La démonstration de comme la capacité de raconter et de peindre n'a pas de besoin, nécessairement et initialement, des centres propulseurs et d'agrégation. Mais exclusivement de bonne main et bonne volonté, en laissant toujours les yeux et le coeur ouvert sur le monde et sur son propre"je."
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Critica generale